Posté le 29.10.2007 par lapageblanche
Chercher au fond de soi
Les réponses à sa foi,
Aller sur des chemins
Poursuivre son destin
Chercher sans cesse
Parfois dans la détresse
Chercher toujours,
Comprendre le mot amour.
Voir les hommes évolués
Et s’en sentir blessé
Ne pas toujours comprendre
Qui ne soient pas plus tendres
Les voir se déchirer
Au noms de leurs idées
Se sentir inutile
La vie est si futile
Mais croire malgré tout
Car ça en vaut le coup
Les hommes ont des faiblesses
Normal, je le confesse
C est une réalité
Que l on ne peut changer.
Mais il faut accepter
Toujours continuer
Il faut garder l espoir
Se battre, en vouloir
Car la vie malgré tout
C ‘est surtout croire en nous
Aller sur un chemin
Faire face à son destin
Aimer quoi qui l en soit
Une profession en soi
Une quête éternelle
Pour rendre la vie plus belle
--
Posté le 29.10.2007 par lapageblanche
Une lettre d amour
Des mots pour tous jours
Une idée bien écrite
Un poème, un post-it
Un moyen pour lui dire
Que quelque soit l endroit
Même si on se voit pas
Je pense souvent à toi
Des pensées dérobées
Ecrites à l’arracher
Deux minutes volées
Avant de décoller.
Des mots, des émotions,
Choisir le bon ton,
Juste un peu le toucher
Dans un code secret.
Puis finir d un baiser
Ou plut tôt d un millier,
Avant de le quitter
D un je t aime tu le sais.
Posté le 18.10.2007 par lapageblanche
J'habite dans un duplex à Manhattan au coin de la 63ème
Jeune cadre diplômé, mes bureaux sont dans un gratte ciel,
Ce matin de très bonne humeur je me sens,
Nous sommes au mois de septembre, le 11 il me semble
En quittant la maison je laisse ma vie derrière moi,
Sans même le savoir j'embrasse ma fille pour la dernière fois,
Comme toujours je dis bonjour à la femme de ménage
En ouvrant mes bureaux du 152ème étage
Je suis le BOSS celui qui parle au bout de la table,
J'en suis tout fier, bref il est 8h00 et bientôt des poussières...
J'ai entendu un bruit impossible à décrire,
En une seconde, une secousse, des cris, des appels au secours,
De la fumée dans les yeux et dans le bide,
Triste choix, brûler dans le feu ou se jeter dans le vide,
Asphyxier, j'ai posé mes yeux dans le ciel,
Puis j'ai opté pour un vol plané du 152ème...
"L'apocalypse en dimension réelle..
Il y aura l'avant et l'après 11 septembre 2001,
Avec des différences entre les terroristes et ceux qui les protégent
En ce moment on entend au-dessus de Kaboul, les bombardiers B52 américains,
Ce sont surtout les enfants qui ont besoin de soins...
Les habitations ont été toutes détruites et les habitants survivent dans ces amas de ruines..."
Je viens du pays des cagoules, là où les obus éclaboussent
J'habite Kaboul et j'ai 12 ans, appelez-moi Mouss,
Les familles sont parties, les soldats sont parterre
Le centre ville est en ruine, même l'école s'est faite bombarder
J'ai demandé à Dieu de m'épauler, ce que vous voyez à la télé
Moi je l'ai vu en ouvrant mes volets
Comme tous les jours, j'irai déblayer les ruines,
Comme chaque soir, les échanges de tirs vont éclairer mes nuits
J'ai 6 frères et soeurs, j'ai peur que la mort nous sépare,
C'est difficile, alors je prie pour que les missiles nous épargnent
Je rêve de l'université, d'un job à mi-temps,
Ici les gosses précoces deviennent adultes à 8 ans,
Victimes d'une guerre dont j'ignore les causes,
Des fois je fais du vélo, mais je slalome entre les corps
Mon père pense que le pays a tout à perdre
Espérant comme chacun que la guerre nous foute la paix
"La maison blanche, le président Bush n'y était pas
Notamment pour évoquer les possibles représailles des Etats-Unis, c'est ce que tout le monde attend maintenant
Le président américain a juré dès hier soir de venger
les milliers de victimes de ces terribles attentats, on écoute Georges Bush:
Notre armée partout dans le monde est en état d'alerte maximale"
Je m'appelle Georges, je réside à la maison blanche
J'ai fait la guerre sans motif, de temps en temps ma raison flanche,
Je suis dans le pétrin, j'ai l'ONU sur les épaules
Je me regarde en face dans la glace, même si je tue pour du pétrole
En vérité j'ai la haine, je veux la tête à Ben Laden
Je suis fier, je mens quand je dis que j'aime la paix,
Dans les livres d'histoire, j'aurai laissé mon nom,
Je suis le président Cow-boy je déclare la guerre plus vite que mon ombre
Je fais croire à mon peuple que les barbus veulent frapper l'Amérique
Pour être sûr de taper John Kerry,
Je suis le shérif du monde, le chef, le justicier, le commissaire
J'ai un caniche qui s'appelle Tony Blair
Je tue des condamnés par injection à la piquouse
Partout où je passe on me déroule un tapis rouge
Je mérite le prix Nobel des belles promesses,
Je suis en tort mais je m'endors sans problème
Posté le 16.10.2007 par lapageblanche
Le Scrabble (marque déposée) est un jeu de société commercialisé dans 121 pays et en 29 langues.
Le Scrabble a été conçu par l'architecte new-yorkais Alfred Mosher Butts Contraint au chômage par la crise de 1929, il lança en 1931 une première version dénommée Lexiko.
La grille actuelle est apparue en 1938 et le nom Scrabble a été déposé en 1948 Le succès ne date que de 1952 quand, selon la légende, l'un des propriétaires de Macy's (le plus grand magasin de New-York), qui joua au Scrabble pendant ses vacances entra dans une violente colère lorsqu'il s'aperçut que ce jeu était absent de ses rayons.
L'Europe sera également lente à s'engouer. La version francophonee a été créée en 1955, mais la France a dû attendre 1965 et une opération publicitaire relayée par le Club Méditerranée pour voir un nombre significatif d'adeptes s'affronter à coups de lettres chère.
Posté le 16.10.2007 par lapageblanche
C'était au beau milieu de notre tragédie
Et pendant un long jour assise à son miroir
Elle peignait ses cheveux d'or Je croyais voir
Ses patientes mains calmer un incendie
C'était au beau milieu de notre tragédie
Et pendant un long jour assise à son miroir
Elle peignait ses cheveux d'or et j'aurais dit
C'était au beau milieu de notre tragédie
Qu'elle jouait un air de harpe sans y croire
Pendant tout ce long jour assise à son miroir
Elle peignait ses cheveux d'or et j'aurais dit
Qu'elle martyrisait à plaisir sa mémoire
Pendant tout ce long jour assise à son miroir
À ranimer les fleurs sans fin de l'incendie
Sans dire ce qu'une autre à sa place aurait dit
Elle martyrisait à plaisir sa mémoire
C'était au beau milieu de notre tragédie
Le monde ressemblait à ce miroir maudit
Le peigne partageait les feux de cette moire
Et ces feux éclairaient des coins de ma mémoire
C'était un beau milieu de notre tragédie
Comme dans la semaine est assis le jeudi
Et pendant un long jour assise à sa mémoire
Elle voyait au loin mourir dans son miroir
Un à un les acteurs de notre tragédie
Et qui sont les meilleurs de ce monde maudit
Et vous savez leurs noms sans que je les aie dits
Et ce que signifient les flammes des longs soirs
Et ses cheveux dorés quand elle vient s'asseoir
Et peigner sans rien dire un reflet d'incendie
Posté le 16.10.2007 par lapageblanche
Cette étrange cigarette ne nous rend pas hagard
L'an 2000 approchant rattraper le retard
Vivons à notre époque et dédramatisons
Non bien sûr le pétard n'élève pas la raison
Je le conseille tout de même avec modération
Comme cet alcool qu'on prend jusqu'à la déraison
Et pour quelques noyés est devenu passion
Mais l'église ne dit rien la cirrhose a raison
Voir un homme tituber ne choque pas la morale
Mais l'alcool tant loué vous est parfois fatal
Et le joint si léger dans mon pays natal
Des libertés de l'homme devrait être banal
Malheureusement chez nous il se vent en sous-main
Si peu dangereux qu'il soit l'état lui fait la guerre
Pour une fausse morale parce qu'il n'en touche rien
Voilà la vérité dans cette triste affaire
Un pétard ou un Ricard , si t'as vraiment le cafard
A choisir y a pas photo , moi je choisis le maroco
Les alcools ont leurs soulards , le cana c'est le panard
Y'en a qui le mystifient , moi je fais son apologie
Ce serait pourtant si simple de le légaliser
Deux petits joints par jour c'est anti-dépresseur
Si l'état dans ce cas n'était pas l'agresseur
Le peuple tout entier pourrait mieux respirer
C'est encore cette fois par l'argent que le bas blesse
Si au moins le haschisch pouvait emplir les caisses
Nos dirigeants affables fermeraient bien les yeux
Et parfois avec nous s'envoleraient aux cieux
L'alcool et le tabac ont le droit de tuer
Car aux comptes de l'état apportent leurs deniers
Messieurs dames mourrez donc d'alcool et de fumée
La patente est payée , la mort autorisée
Posté le 27.09.2007 par lapageblanche
Rue Augusta a Lisbonne...
Lisbonne est la capitale et la plus grande ville du Portugal, située sur l'embouchure du fleuve Tage.
« Lisbonne ne se voit pas, elle se sent. »... Ceci est une phrase bien typique pour décrire la Capitale de la Mer
Le cœur de la ville est la Baixa ou la ville basse. Il est surplombé par les vieux quartiers qui ont résisté au tremblement de terre de 1755 : l'Alfama où se situent le château São Jorge et la cathédrale Santa Maria Maior et le Bairro Alto (littéralement le Quartier Haut), quartier le plus animé la nuit, où l'on trouve de nombreuses maisons de fado, la musique traditionnelle portugaise.
Pour un week-end ou pour un semaine à voir et a revoir .....
Posté le 27.09.2007 par lapageblanche
L'amour est patient,
il est plein de bonté;
l'amour n'est point envieux;
l'amour ne se vante point,
il ne s'enfle pas d'orgueil,
il ne fait rien de malhonnête,
il ne cherche pas son intérêt,
il ne s'irrite pas,
il ne soupçonne pas le mal,
il ne se réjouit pas de l'injustice,
mais il se réjouit de la vérité;
il excuse tout, il croit tout,
il espère tout, il supporte tout.
L'amour ne périra jamais.
Posté le 27.09.2007 par lapageblanche
Posté le 20.09.2007 par lapageblanche
Je t'aime depuis toujours
Et je viens seulement te dire
Je t'aime pour longtemps encore
Tes mots de velours
Ta peau jusqu'à en éblouir
Tes yeux de chercheur d'or
Toutes ces nuits d'hiver
Ces longues, longues journées de pluie
J'en entends parler chez les autres
Moi, quel que soit le ciel
T'es mon éternelle éclaircie depuis toujours
Et je viens seulement te dire
Pour longtemps encore
Le monde autour
N'est rien qu'un brumeux souvenir
Rien qu'un lointain décor
Comme sur ces horloges
Les mêmes aiguilles, jour et nuit
S'en retournent l'une vers l'autre
Moi comme tu vois
Je retourne vers celle que j'aime depuis toujours
Pour seulement lui dire
Pour longtemps encore
Même au bout du monde
C'est le même ciel, le même lit
La même chaleur qui m'entoure
Les mêmes parfums
Ceux qui enveloppent mes nuits depuis toujours
Et je viens seulement te dire
Pour longtemps encore
Je retourne vers celle que j'aime
Depuis toujours
Oh je retourne vers celle que j'aime
Paroles et Musique: Otis Redding.
Depuis toujours...
Depuis toujours