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Nom du blog :
lapageblanche
Description du blog :
mon journal quotidien
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
15.05.2007
Dernière mise à jour :
28.05.2008
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Simone de Beauvoir - le deuxième sexe

Posté le 28.03.2008 par lapageblanche
"On ne naît pas femme : on le devient. Aucun destin biologique, psychique, économique ne définit la figure que revêt au sein de la société la femelle humaine ; c'est l'ensemble de la civilisation qui élabore ce produit intermédiaire entre le mâle et le castrat qu'on qualifie de féminin. Seule la médiation d'autrui peut constituer un individu comme un Autre. En tant qu'il existe pour soi, l'enfant ne saurait se saisir comme sexuellement différencié. Chez les filles et les garçons, le corps est d'abord le rayonnement d'une subjectivité, l'instrument qui effectue la compréhension du monde : c'est à travers les yeux, les mains, non par les parties sexuelles qu'ils appréhendent l'univers. "



--

citaions de Paul Fort

Posté le 28.03.2008 par lapageblanche
"L'amour est le seul rêve qui ne se rêve pas."

Victor Hugo : melancholia ( les contemplations)

Posté le 28.03.2008 par lapageblanche
Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une machine sombre,
Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,
Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
Ils travaillent. Tout est d'airain, tout est de fer.
Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.
Aussi quelle pâleur ! la cendre est sur leur joue.
Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.
Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !
Ils semblent dire à Dieu : - Petits comme nous sommes,
Notre père, voyez ce que nous font les hommes !
Ô servitude infâme imposée à l'enfant !
Rachitisme ! travail dont le souffle étouffant
Défait ce qu'a fait Dieu ; qui tue, oeuvre insensée,
La beauté sur les fronts, dans les coeurs la pensée,
Et qui ferait - c'est là son fruit le plus certain ! -
D'Apollon un bossu, de Voltaire un crétin !
Travail mauvais qui prend l'âge tendre en sa serre,
Qui produit la richesse en créant la misère,
Qui se sert d'un enfant ainsi que d'un outil !
Progrès dont on demande : Où va-t-il ? que veut-il ?
Qui brise la jeunesse en fleur ! qui donne, en somme,
Une âme à la machine et la retire à l'homme !
Que ce travail, haï des mères, soit maudit !
Maudit comme le vice où l'on s'abâtardit,
Maudit comme l'opprobre et comme le blasphème !
Ô Dieu ! qu'il soit maudit au nom du travail même,
Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux,
Qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux !

Kundera : l insoutenable legerete de l'être

Posté le 28.03.2008 par lapageblanche
« L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut ni la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures. (...)
Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne, car il n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais répété. Mais que peut valoir la vie, si la première répétition de la vie est déjà la vie même. C'est ce qui fait que la vie ressemble toujours à une esquisse. Mais même "esquisse" n'est pas le mot juste, car une esquisse est toujours l'ébauche de quelque chose, la préparation d'un tableau, tandis que l'esquisse qu'est notre vie est une esquisse de rien, une ébauche sans tableau.
(...) einmal ist keinmal, une fois ne compte pas, une fois c'est jamais. Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout. »

le petit prince -St exupéry

Posté le 28.03.2008 par lapageblanche
Rencontre avec la fleur :


Le petit prince traversa le désert et ne rencontra qu' une fleur. Une fleur à trois pétales, une fleur de rien du tout...
-Bonjour, dit le prince.
-Bonjour, dit la fleur.
-Où sont les hommes ? demanda poliment le petit prince.
La fleur, un jour, avait vu passer une caravane:
-Les hommes ? Il en existe, je crois, six ou sept. Je les ai aperçus il y a des années. Mais on ne sait jamais où les trouver. Le vent les promène. Ils manquent de racines, ça les gêne beaucoup.
-Adieu, fit petit prince.
-Adieu, dit la fleur.

Je suis comme je suis - jacques Préverts

Posté le 27.03.2008 par lapageblanche
Je suis comme je suis
Je suis faite comme ça
Quand j'ai envie de rire
Oui je ris aux éclats
J'aime celui qui m'aime
Est-ce ma faute à moi
Si ce n'est pas le même
Que j'aime à chaque fois
Je suis comme je suis
Je suis faite comme ça
Que voulez-vous de plus
Que voulez-vous de moi

Je suis faite pour plaire
Et n'y puis rien changer
Mes talons sont trop hauts
Ma taille trop cambrée
Mes seins beaucoup trop durs
Et mes yeux trop cernés
Et puis après
Qu'est-ce que ça peut vous faire
Je suis comme je suis
Je plais à qui je plais
Qu'est-ce que ça peut vous faire
Ce qui m'est arrivé
Oui j'ai aimé quelqu'un
Oui quelqu'un m'a aimée
Comme les enfants qui s'aiment
Simplement savent aimer
Aimer aimer...
Pourquoi me questionner
Je suis là pour vous plaire
Et n'y puis rien changer.




Zazie - J'étais la

Posté le 27.03.2008 par lapageblanche
J'étais là tu vois, lui à côté de moi
On avait six ans
On jouait comme des enfants, au docteur
Au docteur

J'étais là, je voyais sur son corps les plaies,
Les marques, les bleus
J'en croyais pas mes yeux,
Mes yeux

Et lui qui m'disait "J'suis un dur
Tu vois les brûlures là, sur mes bras
J'les sens pas
J'les sens pas"

J'étais là, j'ai rien dit
Et puis j'suis partie de chez lui
Si j'y suis retournée ?
Plus jamais
Plus jamais

J'étais là, comme lui, j'avais quinze ans à peine
On était dans la cave, chez ses parents
Je l'aimais tant
Faut dire qu'il était beau, mais il se piquait, mon héros, à l'héro
J'étais là quand sa mère est venue me dire
"C'est fini ! On l'enterre lundi
Lundi"

J'ai pleuré bien sûr, j'ai pleuré
Puis j'ai recommencé à traîner dehors
Dehors

J'étais là en octobre quatre-vingts, après la bombe Copernic
Oui, j'étais à la manif
Avec tous mes copains
J'étais là, c'est vrai qu'on n'y comprenait rien
Mais on trouvait ça bien
Ça bien

Oui, j'étais là pour aider,
Pour le sida, les sans-papiers
J'ai chanté
Chanté

Sûr que j'étais là pour faire la fête
Et j'ai levé mon verre à ceux qui n'ont plus rien
Encore un verre, on n'y peut rien
J'étais là devant ma télé à vingt heures
J'ai vu le monde s'agiter
S'agiter

J'étais là, je savais tout de la Somalie,
Du Bengladesh et du Rwanda
J'étais là
J'ai bien vu le sort que le Nord réserve au Sud
Bien compris le mépris,
J'étais là pour compter les morts
J'étais là et je n'ai rien fait

Et je n'ai rien fait

J'étais là pourtant
J'étais là et je n'ai rien fait
Je n'ai rien fait

Bon anniversaire à Christophe

Posté le 20.03.2008 par lapageblanche
D énormes bisous pour tes 44 ans Christophe plein de bonne choses......

Love stoy - Erich Segal

Posté le 20.03.2008 par lapageblanche

Pour moi vraiment un des plus beaux films d amour et un très beau livre.
Voici un extrait, c est le texte que lise Jenny et oliver pour leur mariage....





"-Lorsque s'élève nos deux âme si forte et si droite.
Face à face,silencieuse,tendre,s'attirant l'une l'autre jusqu'à ce que leurs ailes déployées s'effleurent et s'embrasent.
Quelle injustice terrestre pourrait contrarier notre bonheur éternel?
Ecoute, en montant dans les nues les anges nous pressent déjà. Ils se prennent à troubler par les accords sublime d'un chant céleste le calme de notre silence...
Nous resterons plutôt sur Terre mon amour, là où tous les vice contrarié d'une pauvre humanité battent en retraite et isolant les pur esprits,
leurs font une place où vivre et où s'aimer pour un jour, encerclé par l'obscurité de la nuit et de la mort.
-Je te donne ma main...
Je te donne mon amour plus précieux que l'argent.
Je te donne moi même avant foi avant loi.
Me donnes tu toi même?
Feras tu route avec moi?
Resterons nous ensemble aussi longtemps que nous vivrons?...

Maintenant j'ai grandi - Jacques prevert

Posté le 19.03.2008 par lapageblanche
Enfant
j'ai vécu drôlement
le fou rire tous les jours
le fou rire vraiment
et puis une tristesse tellement triste
quelquefois les deux en même temps
Alors je me croyais désespéré
Tout simplement je n'avais pas d'espoir
je n'avais rien d'autre que d'être vivant
j'étais intact
j'étais content
et j'étais triste
mais jamais je ne faisais semblant
Je connaissais le geste pour rester vivant
Secouer la tête
pour dire non
secouer la tête
pour ne pas laisser entrer les idées des gens
Secouer la tête pour dire non
et sourire pour dire oui
oui aux choses et aux êtres
aux êtres et aux choses à regarder à caresser
à aimer
à prendre ou à laisser
J'étais comme j'étais
sans mentalité
Et quand j'avais besoin d'idées
pour me tenir compagnie
je les appelais
Et elle venaient
et je disais oui à celle qui me plaisent
les autres je les jetais

Maintenant j'ai grandi
les idées aussi
mais ce sont toujours de grandes idées
de belles idées
d'idéales idées
Et je leur ris toujours au nez
Mais elles m'attendent
pour se venger
et me manger
un jour où je serai très fatigué
Mais moi au coin d'un bois
je les attend aussi
et je leur tranche la gorge
je leur coupe l'appétit.

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