Posté le 11.05.2008 par lapageblanche
La prévention incendie vise, par un ensemble de mesures actives et passives, à assurer la sécurité des personnes directement menacées par les effets d’un sinistre et à permettre aux secours d’intervenir ;
4 minutes suffisent pour qu'une simple flamme se transforme en incendie incontrôlable.
Dans la plupart des cas, l'incendie peut être évité.
Un incendie se déclare lorsque trois éléments sont réunis: de l'oxygène (dans l'air), une matière inflammable (papier, bois, textile ...) et une source d'ignition (étincelles, flamme, chaleur ...).
C'est ce que l'on appelle le triangle de feu.
Le principe de base consiste à
éviter que ces 3 éléments se
trouvent en contact !
Le feu se propage de différentes manières :
- Par contact direct avec la flamme,
- Par des projections de particules enflammées,
- Sans flamme, par conduction et dégagement de chaleur.
De bonnes attitudes permettent de se protéger du risque d'incendie.
Pensons-y!
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Posté le 11.05.2008 par lapageblanche
Celui qui marche d’un pas lent dans la rue de l’exil
C’est toi
C’est moi
Regarde-le bien, ce n’est qu’un homme
Qu’importe le temps, la ressemblance, le sourire au bout des larmes
l’étranger a toujours un ciel froissé au fond des yeux
Aucun arbre arraché
Ne donne l’ombre qu’il faut
Ni le fruit qu’on attend
La solitude n’est pas un métier
Ni un déjeuner sur l’herbe
Une coquetterie de bohémiens
Demander l’asile est une offense
Une blessure avalée avec l’espoir qu’un jour
On s’étonnera d’être heureux ici ou là-bas.
Posté le 07.05.2008 par lapageblanche
Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un cœur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends
Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus bras dessous tout habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend
Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent par la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit : je t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.
Posté le 07.05.2008 par lapageblanche
Il n'est pas où un enfant pleure
Où la haine a cloué le coeur
Des hommes épris de vengeance
Je ne l'ai pas vu dans nos guerres
Quelquefois pas dans nos prières
N'implorant qu'un peu de chance
Je ne l'ai pas vu souvent
Dans une main tendue cherchant
A se mettre en lumière
Dans le flou qu'on tolère
Mais je l'ai vu là où des hommes à genoux
Demandent pardon et avouent
Ne pas croire en sa présence
Et je l'ai vu loin des villes, des cathédrales
Là où l'amour détruit le mal
Dans le miracle d'une naissance
Et je l'ai vu dans le silence
Il n'est pas où des hommes sourds
N'entendent plus rien à l'amour
Là où les mots sont ceux qui blessent
Je ne l'ai pas vu dans les étoiles
Mais dans l'homme le plus banal
Au détour d'une prouesse
Je ne l'ai pas vu vraiment
Dans nos yeux perdus, attendant
Un peu de vérité
Ni dans la peur d'aimer
Mais je l'ai vu là où des hommes à genoux
Demandent pardon et avouent
Ne pas croire en sa présence
Et je l'ai vu dans un regard, dans un geste
Dans le courage qu'il nous reste
Après des vies de souffrance
Et je l'ai vu dans le silence
Je l'ai vu dans le silence
S'il est vrai que nos vies sont entre ses mains
Dès que je pense à lui, je sens d'instinct
Un peu de sa force au fond de moi
Je n'attends rien de lui que je n'ai déjà
Qu'importe qu'on le prie
Et qu'on y croit ou pas
Tant diront qu'il n'existe pas
Mais je l'ai vu dans nos villes nos cathédrales
Là où les gens trouvent normal
D'effacer leur différence
Et je l'ai vu quand l'or de son souffle chaud
M'a montré un chemin plus beau
Comme une intime évidence
J'ai ressenti sa présence
Comme une intime évidence
Posté le 28.04.2008 par lapageblanche
Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants.
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon coeur qui s'oublie
Aux soleils couchants.
Et d'étranges rêves,
Comme des soleils
Couchants sur les grèves,
Fantômes vermeils,
Défilent sans trêves,
Défilent, pareils
A de grands soleils
Couchants sur les grèves
Posté le 22.04.2008 par lapageblanche
En vérité, le chemin importe peu, la volonté d'arriver suffit à tout.... Albert camus
Posté le 17.04.2008 par lapageblanche
Resume du livre : Un quadragénaire hanté par le souvenir d'un amour d'enfance, tombe amoureux de Dolores, la fille de sa logeuse. Pour être à ses côtés, il épouse sa mère, qui 'par chance' décède accidentellement. Humbert devient alors le protecteur de la jeune orpheline, et se livre à des orgies d'adorateur-voyeur. Provocante et diabolique, Lolita devient sa maîtresse. Dans un paysage de drugstores, d'autoroutes et de motels, le quadragénaire sportif et cultivé tente alors de faire durer cet étrange couple en jouant à la fois le rôle du protecteur sévère et paternel et celui de l'amoureux docile. Mais c'est la nymphette qui aura le dernier mot.
"Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-lii-ta : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois reprises, contre les dents. Lo. Lii. Ta.
Le matin, elle était Lo, simplement Lo, avec son mètre quarante-six et son unique chaussette. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l'école. Elle était Dolorès sur les pointillés. Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita. "
Posté le 09.04.2008 par lapageblanche
Un grand merci a tous ceux qui sont venus visiter mon blog.....
Posté le 09.04.2008 par lapageblanche
http://www.agirpouringrid.com/
Posté le 03.04.2008 par lapageblanche
Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J'écris ton nom
Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom
Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom
Sur chaque bouffée d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom
Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes maisons réunis
J'écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux
Dur miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ces oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom
Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom
Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté